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Je n'ai jamais voulus être "une fille de blog", je pense qu'une femme ce serait déjà pas mal...

Par ACD :: 17/10/2007 à 19:51

Je suis partie.

Je raconterais désormais ma petite vie ailleurs qu'ici.

Mes divers blogs ne sont autres que des journaux intimes. J'aime l'idée de faire partager une partie de mon intimitée, et ne vois franchement pas ou se trouve le problème. Si toute fois il y en a un.

Celui-ci est terminée, il n'a plus assez de mémoire pour stocker mes photos, qu'à cela ne tienne, je m'en vais ailleurs. Quitte à, pourquoi pas, tester tous les sites d'hébergement qui nous sont proposés. Over-blog est donc mon nouveau carnet.

 

Un conseil: le changement de parfum a un équivalent: le changement de coupe de cheveux.

 

 

A la base, ce devait être épistolaire:  Je voudrais ton avis sur quelques petites choses qui occupent mes journées depuis quelques mois, et puis sur d'autres.

 

 

Rappel: le 26 octobre

Clémentine & We build Planes seront en concert au cri de la mouette .

Un 26 octobre tel qu'il se devait d'être.

Deka-danse.over-blog.com

 

TE FAIRE L'AMOUR UNE DERNIERE FOIS 03.11.07

Par ACD :: 07/10/2007 à 19:06

La Fin de tout..

 

[Avec deux points, juste. Pas un pas trois,

juste deux.Comme il y a une femme & un homme.

Je m'habille mal, tu me pardonnes.

Je ne suis pas Hannibal, je crois qu'il y a maldonne.

Trop sentimentale pour ta pomme?]

13.10.07.LA GRANDE TENDANCE EST DE PLACER LE MOT DECADENT DANS UN MAXIMUM DE PHRASE;FABULEUX AVEC DEKA JE TAPE EN PLEIN DEDANS!

Par ACD :: 07/10/2007 à 19:02

Satané passé venant me hanter par les soirs bleus...Amis myspace, vous savez ou vous rendre

 

"

Oh oui!

J'aurais voulu t'attendre avec la plus belle beauté possible. Du moins, celle qui aurait été à ma porté. J'aurais aimé te voir arriver avec toute la beauté possible, et un bouquin pas un livre, un bouquin. J'aurais voulu que tu mette un temps fou à être celui qui arrive, comme si c'était de très loin, que tu reste debout, et que tu n'arrêtes pas d'arriver. J'aurais aimé m'asseoir prés de mon bureau avec toi à mes côtés, que nous discutions, hantés par les esprits rôdeurs de mes personnages. J'aurais aimé te conduire dans cette salle de bains dans laquelle je ne vais jamais. Dans celle dans laquelle je ne vis pas. J'aurais voulu m'asseoir contre cette baignoire, avec du champagne & toi. Et boire tant & tant, que ce liquide qui nous pétille sur la langue, qui frappe notre palais d'un enthousiasme nouveau à chaque gorgées. J'aurais voulu que toute cette flotte me saoule plus que toi. Saoule de tant de champagne pour changer. "

"JE CONTINUE A VIVRE D'IREEL" Guillaume

Par ACD :: 01/10/2007 à 21:08

Alors comme ça il aime bien  agir dans sa vie de telle manière que les choses pourraient être écrites?

On a pas idée de partir dans une autre ville, et d'offrir des mots; Des pages et des pages de mots (pas de maldone, des mots de talent). Il n'y a selon elle pas de plus beau présent pour marquer un départ.

Mais bon, ressurons nous, elle ne le connait pas assez pour aller y construire une narration tout autour! Oui on a eu chaud, c'est typiquement le genre de choses qu'elle pourrait faire.

 

->Je ne suis rien ni personne, je ne sers pas à grand chose, n'ai pas lu tous les livres que j'aurais souhaité lire, je n'ai pas de talent et encore moins le talent littéraire justifiant que je donne mon avis sur le talent de tel ou telle personne.

Et pourtant, aujourd'hui encore je le fais: Guillaume a du talent! Beaucoup de talent. Et pour tout vous dire, Guillaume hier, il m'a fait pleurer dans mon lit. Oui, oui dans ma chambre rouge, dans mon lit prune, je lisait  les REECRITURE DU CHAOS Ou lettres d'un adolescent comme les autres, et j'ai pleuré. Et vous savez ça fait du bien de se dire que ça faisait un bail que l'on avait pas pleuré pour autre chose que pour nos pauvres histoires d'A.

Ca faisait un bail, un sacré bail, un putain de bail que j'avais pas pleuré pour des choses qu'un garçonavait écrites (et non, ca ne remonte même pas au dernier texte qui ai été écrit pour moi, parce que pleurer sur un texte écris sur moi c'est bien trop facile, d'autant que les rares textes écris sur moi sont tous péjoratifs).

 

Elle aurait voulu tout retaper à la main, tout mettre ici, mais il faut faire un choix, elle prend donc au hasard un passage souligné:

 

 

"Je vis d'éphémère, et je veux pouvoir continuer ainsi jusqu'à la fin . Mon amour pour la musique, les arts graphiques, les astres et le reste me remplissent chaque jour d'une force qui me pousse à m'auto satisfaire par la cvongratulation personnelle de mes propres productions; Je suis un perfectionniste individuel, puisque le bordélisme vital de gens qui m'entourent ne me choque pas et me laisse indifférent. Un ultra-sensible en ce qu'il touche, un coeur de pierre en ce qu'il a réussi à éviter.

Je continue à vivre d'iréel."

Merci.

Bonne vie de grand.

Je t'embrasse.

JE DIS VIVE LA FETE POUR ETRE HEROIQUE (Vive la Fête: Nuit Blanche)

Par ACD :: 30/09/2007 à 14:51

Beaucoup de rigueur aucune obligation.

On illustre, on illustre; tout et n'importe quoi, de ça et de là, et puis il n'y a plus rien, alors on ouvre un agenda. Le pris de l'ouverture de l'agenda semble toujours différents. Oui, au moment précis ou la languette se détache.

On tourne les pages, de ça de là, au samedi treize octobre on illustre; une photo d'Italie, une anotation: Demain j'ai embrassé le diable.

On tourne encore,  des photos, des dessins, de simple lettres,  phrases, citation, ou textes se prolongeant sur plusieurs pages.

On se dit que les blog se fond journaux intime, mais la base reste la base, l'agenda restera toujours plus intime que l'écran ou le simple carnet.

"Un simple numéro de téléphone marqué n'importe comment à son charme dans l'agenda d'une femme." disait quelqu'un dont le nom lui échappe.

 

 

 

 

"Ce matin, à huit heure quarante, je me suis habillée dans le noir, sur la pointe des pieds j'ai descendue les escaliers pour ne réveiller personne. J'ai pris mon vélo, et le plus doucement possible j'ai fermé la porte d'entrée de sa maison. Je me suis mise à pédaler, laissant mes chaussures dans mon panier, parce que tout de même c'est plus pratique. Il faisait très froid, et dans ma robe de la veille je me sentais bien sale.. j'ai allumer une cigarette pour rechauffer mes main, et occuper ma bouche pour qu'elle ne grelotte plus.

Arrivant vers le pont, je me rends compte que l'étiquette qui vole au vent, l'étiquette de ma robe; c'est bel et bien parce que la dite robe est à l'envers.

Je fais demi tour afin de trouver une rue un peu calme et mis arrête. Dans un coin, je re-mets ma robe dans le sens d'origine, et repars.

Enfin chez moi, je prend une douche extrêmement chaude, il est bon de changer les habitudes, je met le premiers jean, le premier T-shirt, tire mes cheveux en arrière et le relève en une sorte de chignon à l'équilibre plus qu'incertain, mais c'est pas grave. Je ne suis pas maquillée, mais ce n'est pas grave.

Ce qui est grave, c'est ce grand besoin de jus d'orange.

Alors je remonte la rue, et j'arrive au Monument aux Morts. Et je trouve que vraiment le soleil fait de beaux reflets sur la pierre, alors je prend de multiples photos, inutiles, certainement mal prises, mais qui me plaisent. Parce qu'elle me parlent à moi.

J'achète deux bouteilles d'oranges pressées, mais la plus rien n'a d'intèret.

Hier soir c'était la fête sans st Michel."

RUE TRISTE RUE DES TRESORS

Par ACD :: 28/09/2007 à 23:38

Parce que c'est Rimbaud parce que c'est Aubert, mais que je ne trouve pas la version originale

Mots soulignés maintes & maintes fois, parce que par égoisme, il a fallu qu'elle fasse partager tout ça, à certaines personnes .

 

 

TROUVEE DANS LA RUE TRISTE, VIEILLE VALISE/MALLE EN CUIR ROUGE LANCEL CONTENANT UN PANTALON DE COSTUME D'HOMME, UN PORTE CIGARETTE ET UNE BROSSE A HABITS"THE PLAZA". PAR CONSEQUENT CODE D'OUVERTURE DE LA SERRURE, CHERCHE PUIS TROUVE; APRES BRACELET EN ARGENT, VALISE SERVANT DESORMAIS DE COFFRE REMPLACANT LA BOITE ROUGE. LE VENDREDI 28 SEPTEMBRE 2007 DANS LA BIEN NOMMEE RUE TRISTE.

 

Rien à dire, (oui c'est vrai mensonge, rien à dire ici!) mais désir de communication non assouvis

SI UNE SITUATION SIMILAIRE SE PRESENTE A NOUVEAU NE DONNE PAS TON PRENOM!

Par ACD :: 27/09/2007 à 18:52

"Certes, mais on fait quoi avec ces regards? Il est vrai que ce sont des choses avec lesquelles on peut refaire le monde, encore faudrait-il s'en servir de façon intelligente..."

"ON ME COMPTAIT POUR VERTUS QUELQUES MARQUES D'AVERSION NATURELLE POUR LE VICE"PAS DE CELLES QUI POURRAIENT DIRE PAREILLE SOTTISES? AUCUNE AVERSION BIEN AU CONTRAIRE.

Par ACD :: 26/09/2007 à 20:06

[...]Il ne s'agit toujours que de vous.

Satané centre de mes pensées. Je ne vous en veux pas non, loin de là! Vous par contre, vous devriez m'en vouloir; Je vous rabaisse en écrivant à votre propos. Je vous établis dans un rôle typiquement féminin, qui devrait vous déplaire au plus haut point. Je vous réduit à l'état de muse. Une nymphette sublime ne dévoilant rien de plus qu'une apparence, qu'un théâtre de rue.

Je vous réduit au sublime poètique quand vous désirez être artiste. Mais ce rôle que vous convoitez, je m'en ampare et vous le vole.  Vous m'inspirez mais aspirez à écrire.

Votre rôle n'est plus autre que passif.

Et ce doit être dur à assumer, difficile à vivre." [...]

 

 

 

 

 

 

 

Citation: Abbé Prévost. Les photos ont un an, un peu plus un peu moins, ont s'en fou tout n'est qu'une journée qui ne s'arrêtera jamais jusqu'à ce que vienne le "grand jour du départ définitif".

 

 

ELLE S'EST FAIT PRENDRE ELLE EST PRISE ELLE VA MOURIR QUOI QU'ON EN DISE

Par ACD :: 24/09/2007 à 20:37

"Et juste à ce moment là, à ce moment précis, il m'a parlé des étoiles.

J'ai souris, et voyant un sourire incertain, un sourire qui disait qu'il ne savait pas vers quoi il s'engageit, j'ai ris, tout simplement.

J'ai ris pour tous ces efforts, pour cette volontée de bien faire, pour ce cliché si parfaitement tombé.

Il ma demandé de m'allongé contre lui et je l'ai fais.Je l'ai fais parce que jamais il ne m'a dit m'aimer, jamais il ne m'a mentit.

Il m'a montré comment il jouait du piano, parce que les bons joueurs de piano savent jouer du piano sans piano à ce qu'on dit.

Lui c'est un artiste.

C'est déjà tout un art de faire ça juste à ce moment là, à ce moment précis, durant l'heure bleue. Parce qu'il n'y a pas de temps réel qui soit, que tout cela n'existe pas, vous pouvez jetter vos montres, il n'y a que le temps que l'on ressent qui vaille. Et l'heure bleue est la seule qui existe vraiment et qui jamais ne m'a trompée parce qu'elle n'a pas besoin de repères spatio-temporel.

Et à ce moment là, à ce moment précis nous nous échappions de l'orgie, de la débauche & du libertinage, pour, le temps d'un instant bleu, retrouver Monparnasse la nuit"

 

Adieu le Jazz adieu la nuit.

ET DANS CE PUTAIN DE CARNET FINALEMENT IL N'Y A RIEN

Par ACD :: 23/09/2007 à 18:44

Viennent vendre leurs habits en librairie, si tendre soit la nuit, elle passe.

 

 

"[...]Arrivant à sa hauteur, tu la pris dans tes bras elle se laissa faire, tu entendais dans son cou murmurer ce texte osseux & amoureux qu'elle aimait tant. Quand tu la lacha elle ne dit rien, te regarda, de son regard qui sourit. Elle prit la même direction que toi.

Tu parlais, ne t'arrêtais plus de peur qu'elle s'en aille.

Déka...

 

Il ne fallait surtoput pas que Déka s'en aille[...]"

DE TOUS LES SOUFFLEURS DE VERS...LAINE, DU VIEUX FERRE LES CRIS LA TEMPETE, BORIS VIAN S'ECRIT A LA TROMPETTE.

Par ACD :: 23/09/2007 à 17:41

Jacques Brel clame dans ses oreilles, mais le micro & la musique digne de chez Zara sont plus forts encore

"La cigarette nuit gravement à la santé" dit un homme au micro au moment ou elle passe. Il a les yeux rivés sur elle et un sourire fixé sur les lèvres. Elle en esquisse un et continue sa route.

POUR ATTEINDRE LES PARADIS A. IL FAUT UN BEL APPARTEMENT AVEC DE BEAUX TABLEAUX AUX MURS

Par ACD :: 23/09/2007 à 0:41

AGIS

AS TU PRIS LA TAILLE DE SON EPOUSE, ENTRE DEUX PORTES?

Par ACD :: 22/09/2007 à 19:41

"Te donnent ils tes pillules, vas tu un jour avouer tout?

..Lisent ils toujours tes lettres, as tu arrêté de fumer?

-Ca n'a pas d'importance, ils vont bientôt me libèrer"

 

Ce n'avait pas été un AU REVOIR mais un ADIEU! Mais il n'avait pas compris, n'avait dans le fond certainement pas voulu comprendre, l'hypothèse de l'Adieu était pourtant la plus crédible. Mais quand on veut voir ou croire quelque chose, on le voit, on y crois. C'est comme ça que le devient quelqu'un de totalement différent selon les êtres que l'on fréquente.

Mais il est tellement plus facile de faindre l'imcomprehension ou la stupidité que d'assumer de se prendre en plein dans les yeux un besoin de liberté et de détachement du coeur aussi iréalisable soit-il.

 

Souvent,

Dans les romans d'apprentissage,

La narration est faite à la troisième personne,

Pour mieux pouvoir se moquer des

personnages.

A méditer..

En attendant c'est la Fête Foraine

Amusez-vous!

JE M'EN VAIS POUR QUE TU NE M'OUBLIE JAMAIS JE M'EN VAIS EN TE REGARDANT SOURIRE JE M'EN VAIS EN CROYANT QUE TOUT EST VRAI JE M'EN VRAI AVANT DE TE DECOUVRIR

Par ACD :: 22/09/2007 à 17:57

Il y a un ans, les paroles de cette chanson étaient inscrites sur ses fenêtres à la peinture blanche, désormais la voix de l'artiste résonne dans sa chambre.

Tout n'est un éternel recommencement, les successions de jours ne se remarquent plus, tout n'est qu'une seule et même journée qui ne se terminera jamais.

 

 

"Je l'ai invité à dîner avec moi vendredi soir, elle a accepté.

C'était à la hauteur de mes espèrences, avec menu maxi best of

Et toute la distinction que nous pouvions donner à nos actes."

 

 

Je m'en vais pour tout recommencer.                                                                                      Fumes I grec fumes

Je m'en vais pour ne jamais m'assagir..

 

 

 

ELLE S'EST FAIT PRENDRE ELLE EST PRISE ELLE VA MOURIR QUOI QU'ON EN DISE ET MA CHANSON LA MELANCOLISE

Par ACD :: 22/09/2007 à 0:47

On a pas de bagages on voit du paysage.

C'est l'aventure,

c'est l'avantage.

 

Toute cette comédie quand on connait tellement

La scène qui va suivre.

IL LUI ENVOYA UN REGARD OU IL AVAIT TACHE DE METTRE TOUTE SON AME COMME S'IL N'EN EUT RIEN FAIT ELLE DEMEURA IMMOBILE

Par ACD :: 19/09/2007 à 18:40

 

 

 

Comme dit il y a quelques mois (fidèle lecteur, on croit en toi!): "Parfois la tarte tombe au sol sans rougir". Et c'est avouons le pas peu fière de cette superbe phrase, qu'elle la réutilise ici. Ami st Sernien, Amour, inconnu du téléphone ayant eu la gentillesse de la prévenir des événements passés dans ses propres pieds, vous voyez très bien ou tout cela veut en venir. Heureusement, parfois, l'Amour cité plus haut est là pour faire la prise dans les bras, qui aide à reprendre ses esprits.

Et oui, qui l'eut cru, parfois Amour est là!

Mais parlons plutôt ping-pong, ou tennis de table comme le dit Peter Seller, au bien aimé Humbert Humbert dans la toute première scène. Oui, parlons ping-pong parce qu'il faut, le dire, le jeune homme D. a trop la tête du mec qui maîtrise parfaitement ce sport (il est vrai qu'il a aussi celle du mec qui jouera de la batterie avec le super groupe: Clémentine le vingt six octobre [Spécial dédicace à J.V ]) Et le ping pong à l'oral, tu connais?

[-Attention.-Adieu;

-Code postal.-Je ne t'aime pas;

-Citations.-Inconnus à cette adresse;

-Les freins marchent?- Je ne les trouve pas;

-Ok, on saute.-Passe en première;

-Tu trébuches..?- Tu jouis.

-J'aimerai que tu te fasses arrêter par les flics.-C'est déjà fait.

-On a qu'a marcher au hasard des rues. -Ah ouaii!

-V'la Iris Cholvin.- Tiens toi bien..

-Tu tombes.-Tu t'relève jusqu'au jour où..]

Et oui, ça se remarque facilement, le ping pong à l'oral c'est fatigant, c'est même chiant. Ce qui l'est plus encore c'est que le nombre de personne pouvant se permettre la prétention de croire tout comprendre se compte au nombre le plus proche de 1.

Ce qui est triste est peut-être le fait que ce nombre solitaire, ne comprendra pas. Que ce nombre solitaire a perdus toute notions d'A.G.T.P, et que dans le fond ce post est-il de bonne ou de triste humeur, on ne s'en rend même plus compte.

 

 

INHARMONIE INTENTIONNELLE

Par ACD :: 18/09/2007 à 21:07

"Ils partagent avec les peintres pompiers, la manie de peindre des états d'âme"

 

17 09 2007

"Je ne t'aime plus, le temps nous a précédé..c'était mignon, joli, peut-être même, mais c'est fini. Tu veux savoir, je n'aimais pas te voir tous les jours, tentendre me murmurer je t'aime & m'embrasser dans le cou, je n'aimais pas non plus le petit déjuner au lit, ce "petit déjeuner à la française". Tu sais, moi marcher main dans la main dans la rue, je deteste ça, tout comme les soirées entre amis ou l'on ne se quitte pas, ou l'on est LE couple sur le canapé.

Tu sais une relation quand elle est connus de tous, elle perd sa part d'intimité, de précieux. Une relation se doit d'être précieuse, c'est un joyaux.

Tu sais je t'ai peut-être aimé, et encoe, je n'en suis pas certaine, mais je crois. Quand nous nous croisions pas hasard, que tu marchais deux minutes à mes côtés, et me laissais en disant: "Tu ne voudrais pas prendre l'apéritif chez moi ce soir?" ou encore "Un verre de sirop dans une demie heure?", j'aimais quand nous faisions tout à l'improviste, que nous réservions notre nous à un bel appartment avec de beaux tableaux, ou à une belle rue isolée. Je t'aimais quand nous n'étions pas le couple qui s'aime.

Ta main perdue dans mes cheveux, mes mains pleines de menthe lorsque que je préparais les mojitos, la tache de vodka sur ton T-shirt noir après la coupure d'électricité, parce que je t'avais bousculé, cette fin de soirée ou tu n'arrêtais pas d'éteindre la lumière parce que j'avais peur du noir, la fois ou nous sommes montés par l'échelle de secours sur le toit de ton immeuble pour "boire un coup", et enfin quand tu m'as regardé dans ce piano bar alors que je chantais avec Lui cette chanson qui aurait pu vouloir tout dire. Quand tu m'as regardé alors que n'importe qui se serait dit que ce n'était plus la peine, que c'était lui que j'aimais, que rien ne changerai jamais, que c'était comme une vérité génèrale. Quand à la fin tu m'as souris & que je me suis assis à ma tables avec mes amis, mais sans Lui pour autant. Je sais que tu m'as aimé quand je me suis levé, que je me suis plantée devant toi, pour enfin m'y asseoir et que je t'ai proposé une cigarette, je sais que tu m'as aimé quand j'ai eu l'idée de faire de cette soirée une scène de film, une scène de plus. Quand j'ai décidé de jouer l'homme, et qu'une fois consuée ma cigarette, je me suis levée pour aller me rasseoir avec mes proches. Quand je ne t'ai plus regardé de la soirée et que je suis rentrée chez moi. Je le sais parce que chez moi il y avais une lettre de toi qui m'attendais sur le paillasson, et que cette lettre écrite sur l'addition du bar, me demandais de te rejoindre dans une rue derrière un musée dans lequel nous nous étions croisé.

Mais tout ça est fini.. Ne suis pas mon regard du verras les départs, le fin mot d'une folle histoire.

Mélancoliquement,

Déka.

 

NE SUIS PAS MON REGARD TU VERRAS LES DEPARTS UN TRAIN DE NUIT DANS LE BROUILLARD

Par ACD :: 17/09/2007 à 20:52

L'amour devient l'amant puis l'ami.

B.B

 

NE SUIS PAS MON REGARD.. TU VERRAS MON DEPART, LE FIN MOT D'UNE FOLLE HISTOIRE.

Par ACD :: 12/09/2007 à 20:34

CA N'A RIEN A VOIR AVEC LA PHOTO MAIS BON, JOYEUX ANNIVERSAIRE MARVIN!

 

Iris Jeanne & Dariuuuus

 

"Puis viens le temps de la dernière danse, c'était bien, ce fût pire"

DANS MA MAIN J'AI CACHE LE SOLEIL

Par ACD :: 12/09/2007 à 18:21

Enfin, cette vidéo tant recherchée pour ce film, cette scène, cette chanson, cette salle de bain, cette histoire, ce Lui, Celle-ci. Ca correspondrait presque à..

Il y a des choses qu'elle n'a pas faite par peur de tout gâcher...Tout à l'heure elle m'a dit qu'elle avait besoin qu'on lui apprenne à tout gâcher. Que ça aurait été ça la solution. Elle m'a dit qu'elle attachait trop d'importance aux phrases, aux "Je fais des films parce que je n'arrive pas à vivre les choses", aux analyses. Elle m'a dit qu'elle pourrait regretter pas mal de choses, mais que finalement pas. Que son regret le plus grand aura été de ne pas s'être baignée nue dans la Seine, de ne pas avoir tenu la promesse de la phrase:"Face a l'étendue de ma peine, je me baignerais nu dans la Seine." Et puis s'est arrêtée tout net, et m'as expliqué qu'elle 'narrivait pas à dire les choses, & que si vraiment je voulais comprendre il fallait qu'elle me les raconte. Alors elle a raconté. "C'est l'histoire d'un homme se disant prince charmant. Revandiquant le fait ne pas être souvent présent. Mais qui parfois,dans la chambre nu, faisait des allés & venues mettants à crant une femme. Une femme ayant connut des gens, ayant eu de bons moments certes, ayant été souvent nue, mais trop vêtue dedans.. La nudité n'a jamais fait mettre une âme nue, & peut-être était ce ça, son but, à elle. Oui, ça peut sembler sogrenus, surprenant, pourtant, elle ne regrette rien et même: si c'était à refaire, elle ne changerait rien. Oh non, ça, elle n'oubliera rien, pas même le goût amère du dernier coup de rein. Comme presque tous les gens, il n'était vraiment pas là souvent, mais elle ne l'attendra plus, sa jeunesse est foutue, quand à la sienne, à lui, elle fout le camps. Bien sur elle voudrait lui poser une question, peut-être une seule: "M'adorais tu vraiment?" Mais lui? Prennait il du bon temps avec une inconnue, dans de grands draps écrus, ou peut-être rouge sang.. Parce que, choses que vous savez certainement les draps des inconnues sont toujours soit écrus soit rouge sang. Oh non, elle ne changerait rien du passé, elle ne regrette rien concrètement, mais elle n'oubliera rien, pas même le goût amère du dernier coup de rein." Et pour finir elle a précisé qu'elle ne m'avait rien dit juste raconté une histoire. L'ami B. à dit: "Au bout de quelques minutes, les rapports d'idées deviennent tellement vagues, les fils qui relient vos conceptions sont si ténus, que vos complices, vos corelegionnaire seuls, peuvent vous comprendre."